Haïku

tableau d'hokusai

Haïku :

J’aime accompagner la livraison de mes bracelets montres de Haïku, ces poèmes courts originaires du Japon qui savent si bien, d’un seul souffle, évoquer les moments secrets de l’âme.

Le principe du Haîku est très simple : dix-sept syllabes (dans les exemples que vous trouverez ci-dessous, ce principe n’est pas respecté car il s’agit de traductions). Dix-sept syllabes pour délivrer une image visuelle susceptible de véhiculer une émotion. Ca a l’air simple et c’est simple. Pourquoi s’alourdir de complexité et s’évertuer à rendre inaccessible les choses les plus simples comme le plaisir d’écouter le vent ou celui de contempler la fin du jour.

Aujourd’hui, je vais vous livrer certains parmi mes préférés (mais il en est encore beaucoup d’autres…) :

 

Ce printemps dans ma cabane – absolument rien – absolument tout ! (Yamaguchi Sodô)

Seul – je polis mes poèmes – dans le jour qui s’attarde (Takayama Kyoshi)

Le monde – est devenu – un cerisier en fleurs (Ryôkan)

Puisqu’il le faut – entraînons nous à mourir – à l’ombre des fleurs (Kobayashi Issa)

Des îles – des pins sur les îles – et le bruit frais du vent (Masaoka Shiki)

Rien qui m’appartienne – sinon la paix du cœur – et la fraîcheur de l’air (Kobayashi Issa)